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Théâtre au sang

19,00

    Théâtre au sang

    19,00

    Un crime au théâtre, un crime pour de vrai, cela n’arrive pas tous les jours, surtout quand la victime tombe des cintres sous les yeux
    effarés du public ! Et où est passée l’actrice principale de cette pièce de Beckett ? Quel assassin se cache derrière les personnages aux rôles parfaitement définis: acteur, directrice, chef de plateau, techniciens, habilleuse, critique et beaucoup d’autres participants
    directs de la vie du théâtre ?
    Le commandant Didaille, d’astreinte ce soir-là, aura bien du mal à démêler le vrai du faux. Lui aussi attendait l’immense comédienne Tessa Saguine, cette femme « capricieuse, excessive, caractérielle, connue pour ses fulgurances, brusques changements d’humeur,
    colères injustifiées ou peurs enfantines. Un instinct à fleur des lèvres, un organe magique qui la pousse au pire ou vers le meilleur. »
    « Le Théâtre a toujours été un jeu d’enfants, on dit qu’on fait en vrai et en vrai on fait semblant. Les morts se relèvent aux saluts et tout redevient comme avant. Et tout ça, c’était pour rire ». Mais au théâtre Charles Victor, la mort est bien réelle.

    Catégorie :

    Description

    K-libre 

    « Une tonalité particulière et agréable. Voilà un roman intelligent. »

    Web Théâtre

    Un très bon polar dans le milieu de l’art dramatique

    L'autrice

    Eliane Arav est journaliste, romancière, essayiste et dramaturge, spécialisée dans le monde du théâtre. Dernier livre paru : Leur trac au théâtre, Payot.

    Extrait

    “Il s’appelait Mouloud, mais il se faisait appeler Dick, ou Dick-Mouloud au nom d’un soi-disant passé héroïque et rock n’roll. Une carrière invérifiable de producteur historique d’un groupe de rock qui, selon son humeur ou son degré d’ébriété, s’appelait les Chats Sauvages, les Chattes Rousses ou les Chats
    Tigrés.

    Il venait de Montreuil ou de Bagnolet. Selon. D’une banlieue populaire où son père, Ali, débarquant d’Algérie, avait échoué et remis les mains dans le cambouis pour remonter un garage et offrir une vie décente à ses deux fils qu’il élevait seul, sa femme ayant péri accidentellement noyée au pays. L’aîné donna sa vie pour la France, le cadet, Mouloud, reprendrait le flambeau. Mais le beau Dick-Mouloud était un flambeur et un flemmard. Après plusieurs années d’absence non identifiées, sur lesquelles il bâtirait le roman de sa vie, il réapparut un jour au garage, chaussé de Tiags en python lilas éculées et le minois bouffité par les excès du sang blanc de la vigne qui dorénavant coulait dans ses veines. Ali contempla le désastre qui titubait devant lui : son fils, devenu rocker et alcoolo. Mouloud le supplia de le reprendre, jurant son retour dans le rang. Ali, bien sûr, n’en crut rien. Mais il n’avait plus la force. Il paya encore ses dettes et laissa faire.

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