La fille aux sandales rouges

Parution le 2 mars 2026

Auteur/ autrice

9782490580224

224 pages

La fille aux sandales rouges

Réveillé par des cris en pleine nuit, Valsa se rend chez sa voisine, constate qu’elle est en piètre état et entreprend aussitôt de défoncer gravement la figure d’un sale individu. Mais qui est cette jeune femme aux sandales de plastique rouge ?

Cette intervention va le plonger dans les milieux interlopes de la violence et de la prostitution mondaine où des jeunes filles d’Europe de l’Est sont offertes à des messieurs de la belle société. Flanqué de trois amis de la salle de boxe où il s’entraîne, ses pieds nickelés comme il les appelle, il va devoir affronter tout ce beau monde avec les moyens du bord. Il n’aime pas non plus que sa copine d’école se fasse tabasser par son mari, ni que toutes les femmes dont s’occupe sa soeur subissent à longueur de temps les mêmes violences conjugales.

Et parmi ces aventures rocambolesques se glissent de beaux personnages humanistes, tels son copain flic ou une psychologue qui l’aide à comprendre ses pulsions avec une remarquable acuité.

Un récit au style brut et à l’écriture musclée, un humour acide, des personnages hauts en couleur qui vous entraînent dans une spirale haletante.

Qui est Ricardo Salvador ?

Ricardo Salvador est un épicurien optimiste, amateur de promenades forestières et de bridge, dont la devise tient en cette phrase : «Réjouissons nous, ça ne peut pas aller plus mal». Déjà auteur de 4 romans, caractérisés par le non-sens ou l’humour très noir : Arsenal et vieux dentiers, Comme les oiseaux du même nom (Ravet-Anceau), La zygène de la filipendule, Les gens sont méchants (Kyklos).

22 € -30% pour les libraires

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Critiques & Médias

Encres Vagabondes

Valsa, policier en arrêt maladie, ne supporte pas les violences faites aux femmes. Pourquoi, nous le saurons plus tard dans le roman. Ce que nous voyons dès les premières pages, c’est qu’il n’a pas besoin d’arme ou d’uniforme pour faire régner l’ordre, à sa manière, très violente.

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Médiapart

Sur la forme, l’écriture musclée et l’humour mordant entraînent le lecteur à suivre sans hésitation le rythme soutenu des aventures de Valsa. Les propos décalés, les raccourcis absurdes, l’amour des mots, une syntaxe baroque aux références multiples, nous offrent le plaisir rare d’une rencontre entre un désir jubilatoire d’écriture et la joie d’une lecture désopilante. Car, pour un roman noir, il faut bien admettre qu’on rit souvent, tant on ne cesse d’être pris au dépourvu.
Vincent Monetti, extrait de sa critique sur le blog de Médiapart

Extrait

Ses dossiers, je les feuillette quand elle a le dos tourné, toujours la même chose. Des coups, des pains, des gnons, des bosses, des humiliations. Puis des pleurs, des pardons, des supplications, des deuxièmes chances et des re-coups et des re-bosses. Il n’y a pas que ma Karine qui a une pile pour elle toute seule. Il y a des Corinne, des Isabelle, des Katia, des Cindy, plein de Cindy. Dont une qui vient de se faire hospitaliser. Et des Karima, des Malika, une Oumgara. C’est la nouvelle Internationale. Des monticules de bonnes femmes qui n’ont rien d’autre à foutre de leurs journées que d’éviter de prendre des branlées.

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